A cause de l'experimentation animale :1 animal meurt toutes les 12 secondes en France 1 animal meurt toutes les 3 secondes en Europe 25 animaux meurent chaque seconde dans le monde
http://www.stopvivisection.info/rubrique.php3?id_rubrique=12
http://sadbutrue.over-blog.com/
Tests sur les animaux de laboratoire:
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides.
- des armes ( nucléaires et autres).
- Privations d'oxygène, de sommeil.
- Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie.
- hypertension par compressions.
- blessures d'artères.
- transplantations; greffes de têtes ou d'organes.
- décharges électriques.
- tumeurs provoquées par des coups.
- cancers produits par des substances chimiques.
- absorptions forcées de drogues et d'alcool.
- noyades forcées.
- prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles.- des singes sont projetés contre les murs.- des chiens, singes et lapins sont ligotés pour les faire fumer de force.
Les pourcentages :
On estime le nombre d'animaux utilisés pour la vivisection de 7 millions en France, 2 millions au Canada, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde! 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85.5%), pour des tests de produits(9.5%) et dans l'enseignements (5%). Chats, chiens, primates, en pensant de la vache avec son veau, jusqu'à la grenouille; aucune espèce animale n'y échappe!
L'expérimentation animale est inutile et dangereuse (pour la santé humaine) pour 2 raisons principales :
Une maladie obtenue artificiellement n'a rien de commun avec une maladie spontanée.
Les réactions des animaux en laboratoire diffèrent de celles de l'homme car le modèle animal n'est pas applicable à l'homme.
C'est une méthodologie non scientifique et trompeuse.
Si les vivisecteurs peuvent citer des centaines d'idées concernant la médecine humaine obtenue avec l'aide des expériences sur animaux, ils omettent, cependant, de nous préciser que ces idées ont été prouvées utiles à la compréhension d'une maladie humaine après qu'elles furent confirmées par des observations cliniques (patients humains). Durant leur formulation (tests sur animaux), elles ne nous disent rien de quoi que se soit utile pour l'humain.
Le fait que des expériences sur animaux, ont été, et continuent d'être effectuées ne prouvent pas qu'elles sont indispensables à la médecine humaine.
Le fait qu'un médecin puisse utiliser des médicaments allopathiques ne veut pas dire qu'il (elle) soit d'accord avec l'expérimentation animale ou admet qu'elle soit rationnelle.
Le fait que (à l'exception d'effets secondaires indésirables) des résultats plus ou moins utiles peuvent être obtenus ne prouvent pas que des résultats similaires ou meilleurs auraient été obtenus avec d'autres méthodes.
Un jugement sûr, si les résultats d'expériences sur animaux peuvent être extrapolés aux gens, peut seulement être fait après que les résultats obtenus sur des animaux ont été comparés avec des expériences correspondantes effectuées sur des gens.
Par conséquent, le diagnostic et le traitement d'une maladie chez les humains sont basés, non pas sur les expériences sur animaux, mais sur les essais cliniques effectués sur les gens
Serait-il préférable d'expérimenter uniquement sur des poissons et des rats au lieu des chiens et des chats ?
Les poissons et les rats sont des êtres sensibles qui émettent des signes semblables aux autres animaux, humains, chiens et chats compris, quand ils sont angoissés ou font face à des situations dangereuses. Leurs battements de c½ur et leur respiration s'accélèrent sous l'effet de l'adrénaline : ils halètent et leur corps est pris de mouvements compulsifs. Le poisson et le rat ont un cerveau, un système nerveux central et des récepteurs de la douleur sur tout le corps. Sans la capacité de sentir la douleur, ils ne survivraient pas.
Ce n'est pas parce qu'un poisson ou un rat n'est pas considéré comme un animal familier aux humains qui ne ressent pas le stress, la douleur et la privation de liberté, tout comme les chiens, les chats et les humains.
De plus, le poisson et le rat, tout comme les autres animaux utilisés dans les laboratoires d'expérimentations ne sont pas un bon modèle pour l'humain. C'est une méthodologie non scientifique et trompeuse : (à lire notre chapitre Pourquoi la vivisection est inutile et dangereuse ?).
Puisque l'expérimentation animale est inutile et dangereuse, alors pourquoi continue -t-on ?
À cela 3 raisons principales :
Carrière : Le vivisectionniste ne manque pas d'argent (industrie pharmaceutique, subventions publiques et privées), il a le soutien des Académies et Universités, et à la loi de son côté - une loi qui peut codifier des idées établies mais est incapable de produire de nouvelles.
Frein au changement : Si les universités continuent d'éduquer les nouvelles générations d'étudiants à l'expérimentation animale c'est parce qu'elles sont incapables ou ne souhaitent pas sortir de leur créneau rétrograde : il est plus facile de garder ces vieilles habitudes plutôt que d'innover.
Argent : Pour recevoir des crédits, il faut publier et, pour publier, il faut expérimenter. Selon les Dr Greek : "L'expérimentation animale est une poule aux ½ufs d'or, c'est une source de financement infinie. En suivant la trace du financement, nous avons trouvé un système de recherche médical corrompu par des groupes de pression, des scientifiques opportunistes, des compagnies pharmaceutiques irresponsables, des fonctionnaires publics ignorants et une bureaucratie sclérosée."
Des milliers de gens vivent grâce à l'industrie de l'expérimentation animale - les fabricants et les vendeurs de cages, d'aliments pour animaux, d'équipement de laboratoires, les éleveurs d'animaux destinés aux laboratoires, le personnel chargé de s'occuper des animaux et les scientifiques eux-mêmes. Tous ces gens perdraient leur travail si la vivisection était abolie, il faut donc comprendre qu'ils soient très inquiets de préserver ce statut quo.
Selon le magazine Lab Animal, guide d'achat pour équipement et animaux de laboratoire - la compagnie Charles River Laboratories vend des souris à 14$, des rats à 56$ (il est estimé que 100.000.000 rats et souris sont utilisés chaque année aux USA), des cochons d'Inde à 123$...Par estimations, l'industrie de l'expérimentation animale mondiale gagne au minimum 100 milliards de dollars annuels. Cela inclut également l'emploi direct de centaine de milliers de personnes qui fabriquent des aciers (cages), plastiques (seringues) et autres matériaux. L'expérimentation animale ne fait rien pour votre santé, mais aide la machine économique à tourner.
Voici pourquoi, ceux qui cherchent des alternatives à l'utilisation des animaux vivants n'ont pas le soutien des établissements scientifiques qu'ils soient publics comme privés. Pourquoi il n'y a pas de Prix Nobel pour les techniques alternatives. Et pourquoi c'est si difficile d'avoir une nouvelle procédure "sans animal" approuvée plutôt qu'une nouvelle utilisant des animaux.
Si l'expérimentation sur les animaux disparaît, des humains seront-ils utilisés comme "cobayes" à leur place ?
Selon les protocoles médicaux actuels en vigueur, après l'expérimentation animale, le médicament doit ensuite être testé sur des humains (phase I, II et III). Ce qui veut dire que les animaux n'ont jamais remplacé les tests sur les humains. La phase I concerne un nombre restreint (entre 20 et 80) de sujets volontaires en bonne santé (ce sont les premiers testeurs humains). La phase II concerne un nombre restreint de patients volontaires qui espèrent que le nouveau médicament aidera à soigner leur maladie (ce sont eux qui "prouveront" l'efficacité ou non d'un médicament ainsi que les éventuels effets secondaires). La phase III concerne un nombre plus large de patients volontaires.
La convention Helsinki sur les essais cliniques (signée en 1964) fut établie pour protéger les volontaires humains (phase I, II, III). Cependant les grands essais cliniques sont de plus en plus souvent confiés par les industriels à des sociétés privées spécialisées dont le seul objectif est de faire des profits.
Selon Daniel Greenberg : "Aux USA le relâchement des contraintes a été révélé par une enquête menée en 1999 par l'Office for Protection from Research Risks. Elle a entraîné l'arrêt de 2000 études en cours qui ne respectaient pas les règles d'éthique obligatoire, en particulier le libre consentement des participants. "
Selon David Healy : "Les chercheurs menant des essais cliniques n'ont parfois aucune qualification, les données collectées au cours d'un essai se trouvent insérées dans le rapport d'un autre essai, certains sujets sont totalement fictifs, les doses de médicaments sont erronées "
Il y a deux approches à l'expérimentation sur des gens : la méthode vivisectionniste, qui a été employée dans le passé, quoique moins largement qu'aujourd'hui, et les expériences cliniques effectuées dans des hôpitaux et universités.
Les deux sortes d'expérimentations ne doivent pas être confondues entre elles :
L'expérimentation vivisectionniste est similaire à celle conduite sur les animaux et doit être rejetée pour raison à la fois éthique et scientifique.
L'expérimentation clinique est permise pour des raisons légales, est justifiée éthiquement, de plus, est nécessaire d'un point de vue scientifique. La plupart des progrès en médecine, particulièrement en pharmacologie et thérapie, résulte de cette méthode.
En conséquence la question n'est pas en termes de - si on arrête l'expérimentation sur animaux des humains seront utilisés (puisqu'ils le sont déjà) - mais la vraie problématique est qu'il faut stopper la vivisection car tant qu'il y aura des animaux "cobayes", il y aura des humains "cobayes".
En effet, n'oublions pas que selon Claude Bernard, fondateur de la méthode vivisectionniste actuelle, chevalier de la Légion d'honneur, qui avait écrit dans son célèbre Principes de médecine expérimentale : "La vivisection sur des êtres humains est l'ultime but de la médecine expérimentale." (sic !)
Près d'un siècle plus tard, le professeur E. E. Slossom de l'université de Wyoming, déclara également : "La vie humaine n'est rien en comparaison à une nouvelle découverte. L'objectif principal de la science est l'avancement dans la connaissance humaine à n'importe quel sacrifice de vie humaine."( The Independent, New York, 1985)
Certains pays non démocratiques (type Chine) ont été accusés d'utiliser leurs opposants politiques comme "matériels de laboratoire". Selon le rapport de 1994-1995 de l'association Anti-Slavery International : "des prisonniers chinois sont hâtivement condamnés à mort, ainsi leurs organes peuvent immédiatement être extraits par des "médecins" et vendus à de riches acheteurs pour des greffes. Certains prisonniers étaient encore vivants et pleinement conscients quand leurs reins furent enlevés..."
Cependant même en France, pays dit démocratique, des humains peuvent être utilisés comme "cobayes". Dans les années 70, des essais nucléaires ont été réalisés dans le désert algérien. Des chèvres furent placées au premier plan tandis que des soldats avaient reçu l'ordre, malgré le danger connu, de se tenir à une courte distance des caprins. "La Grande Muette" a toujours orchestré un total black-out sur toutes les expérimentations militaires (animaux et humains inclus), au nom du secret défense, cependant un ancien militaire brisa la loi du silence en témoignant dans le journal Nouvel Observateur (juillet 2002).
Le Courrier Express de Buffalo (USA) rapporta en mars 1958 que 40 pensionnaires, âgés de 5 à 10 ans, de l'école d'état de Willobrook pour arriérés mentaux, ont été utilisés comme matériel expérimental, pour être infectés par le virus de l'hépatite.
Entre 1945 et 1947, dans une étude menée par l'université américaine de Vanderbilt, on faisait ingérer du fer radioactif à des femmes enceintes pour en étudier les modalités d'absorption par l'organisme, alors qu'on leur faisait croire qu'il s'agissait d'un cocktail de vitamines.
Encore aux USA, en 1972, le grand public apprend l'existence du "projet Tuskegee" qui débuta en 1932 est continua jusqu'en 1969 : plus de 400 Noirs souffrant de la syphilis furent laissés sans traitement jusqu'à que leur système nerveux central soit touché et qu'ils en meurent. Ces individus étaient pourtant suivis par des médecins américains mais ne furent pas traités parce que l'on voulait étudier "l'histoire naturelle de la maladie". La pénicilline, découverte 30 années auparavant auraient pu soigner ces malheureux.
Toujours aux USA, des expériences sur "cobayes" humains ont été orchestrées par le National Institute for Cancer (Washington Post, 19 avril 1982) firent scandale. Les 2 années précédentes, le NIC a reconnu avoir été responsable d'avoir donné des traitements à des centaines de milliers de patients, incluant de nombreux enfants, utilisant plus de 150 médicaments expérimentaux. Nombres de ces médicaments ont causé une mort bien plus douloureuse que la maladie elle-même. Le Washington Post démontra que le nombre de morts attribués, non au cancer, mais aux traitements supposés de le guérir, s'élevèrent à 620. L'expérimentation n'était pas seulement destinée à des patients qui souffraient déjà du cancer. Certains patients développèrent le cancer alors qu'ils ne l'avaient pas avant.
Ces exemples illustrent parfaitement le processus de déshumanisation des chercheurs. Cela commence dès l'école de médecine, dont la réputation des bizutages extrêmes allant pour certains jusqu'aux viols collectifs sont notoires.
Selon le chirurgien, Stephen Smith : "La première fois que j'ai vu une expérience brutale sur un animal non anesthésié, je voulais quitter la pièce, j'en était malade. La fois suivante, cela m'affecta moins ; à chaque expérience j'étais moins affecté, et à la fin, j'étais même capable de regarder les choses les plus horribles sans que cela suscitât en moi la moindre émotion...Je suppose que, ce qui s'est passé dans mon cas, arrive probablement à tout le monde."
Dans beaucoup d'écoles de médecine, les professeurs conseillent ou exigent certains exercices vivisectionnistes comme base de la thèse de fin d'études.
Selon Julie Mayo, infirmière diplômée de Brigantine (USA) : "je préfèrerais que ce soit un boucher qui tue mon chien plutôt que de le voir finir dans les mains de chercheurs scientifiques. Les chercheurs sont déguisés en personnes civilisées, mais ils ont un c½ur et des mains de barbares. Peu importe les moyens, peu importe combien l'expérience est horrible, ils affirmeront toujours que le résultat final justifie tout. Leur vie gravite autour de grenouilles éviscérées, de lapins ébouillantés, de chats décérébrés et de chiens démembrés. Mais ne haussez pas les épaules - cela pourrait bien être votre tour la prochaine fois !"
L'argument des vivisecteurs est simple : Puisque l'espèce humaine est la plus "intelligente", elle s'octroie le droit de torturer des espèces dites "inférieures" comme bon lui semble.
Les médecins allemands jugés à Nuremberg pour avoir fait des expériences sur des prisonniers, expliquèrent que, puisqu'ils avaient pratiqué la vivisection animale, il était "logique" qu'ils aient voulu élargir l'expérimentation aux êtres humains. ils n'étaient pas SS mais médecins. Voici un extrait d'une lettre provenant des archives officielles du procès de Nuremberg, écrit par le laboratoire pharmaceutique IG Farben au camp de concentration d'Auschwitz : "Nous avons reçu votre réponse, mais nous trouvons que le prix de 200 Marks par femme est exagéré. Nous vous proposons le prix de 170 Marks. Il nous en faut environ 150."