BIENVENUE

BIENVENUE
!! BIENVENUE A TOUS !!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 14:53

Modifié le mercredi 06 juin 2007 10:34

DECLARATION DES DROITS DE L'ANIMAL

DECLARATION DES DROITS DE L'ANIMAL
DÉCLARATION UNIVERSELLE
DES DROITS DE L'ANIMAL

Le texte de la Déclaration universelle des droits de l'animal a été adopté par la Ligue internationale des droits de l'animal et les ligues nationales affiliées, lors de la troisième réunion internationale sur les droits de l'animal, tenue à Londres du 21 au 23 septembre 1977. La Déclaration, proclamée le 15 octobre 1978 par la Ligue internationale, les ligues nationales et les personnes physiques et morales qui s'associent à elles, sera soumise à l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (U.N.E.S.C.O.), puis à l'Organisation des Nations Unies (O.N.U.).

PRÉAMBULE

Considérant que tout animal possède des droits. Considérant que la méconnaissance et le mépris de ces droits ont conduit et continuent de conduire l'homme à commettre des crimes envers la nature et envers les animaux . Considérant que la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales constitue le fondement de la coexistence des espèces dans le monde. Considérant que des génocides sont perpétrés par l'homme et menacent d'être perpétrés. Considérant que le respect des animaux par l'homme est lié au respect des hommes entre eux. Considérant que l'éducation doit apprendre dès l'enfance à observer, comprendre, respecter et aimer les animaux,

IL EST PROCLAMÉ CE QUI SUIT :

Article premier : Tous les animaux naissent égaux devant la vie et ont les mêmes droits à l'existence.

Article 2 : Tout animal a droit au respect. L'homme, en tant qu'espèce animale, ne peut exterminer les autres animaux ou les exploiter en violant ce droit ; il a le devoir de mettre ses connaissances au service des animaux. Tout animal a droit à l'attention, aux soins et à la protection de l'homme.

Article 3 : Nul animal ne sera soumis ni à des mauvais traitements ni à des actes cruels. Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

Article 4 : Tout animal appartenant à une espèce sauvage a le droit de vivre libre dans son propre environnement naturel, terrestre, aérien ou aquatique et a le droit de se reproduire. Toute privation de liberté, même si elle a des fins éducatives, est contrai
re à ce droit.

A
rticle 5 : Tout animal appartenant à une espèce vivant traditionnellement dans l'environnement de l'homme a le droit de vivre et de croître au rythme et dans les conditions de vie et de liberté qui sont propres à son espèce. Toute modification de ce rythme ou de ces conditions qui serait imposée par l'homme à des fins mercantiles est contraire à ce droit.

Article 6 : Tout animal que l'homme a choisi pour compagnon a droit à une durée de vie conforme à sa longévité naturelle. L'abandon d'un animal est un acte cruel et dégradant.

Article 7 :
Tout animal ouvrier a droit à une limitation raisonnable de la durée et de l'intensité du travail, à une alimentation réparatrice et au repos.

Article 8
: L'expérimentation animale impliquant une souffrance physique ou psychologique est incompatible avec les droits de l'animal, qu'il s'agisse d'une expérimentation médicale, scientifique, commerciale ou de toute autre forme d'expérimentation. Les techniques de remplacement doivent être utilisées et développées.

Article 9 :
Quand l'animal est élevé pour l'alimentation, il doit être nourri, logé, transporté et mis à mort sans qu'il en résulte pour lui ni anxiété ni douleur.

Article 10 : Nul animal ne doit être exploité pour le divertissement de l'homme. Les exhibitions d'animaux et les spectacles utilisant les animaux sont incompatibles avec la dignité de l'animal.

Article 1
1 : Tout acte impliquant la mise à mort d'un animal sans nécessité est un biocide, i.e. un crime contre la vie.

Article
12 : Tout acte impliquant la mise à mort d'un grand nombre d'animaux sauvages est un génocide, c'est-à-dire un crime contre l'espèce. La pollution et la destruction de l'environnement naturel conduisent au génocide.

Artic
le 13 : L'animal mort doit être traité avec respect. Les scènes de violence dont les animaux sont victimes doivent être interdites au cinéma et à la télévision, sauf si elles ont pour but de démonter une atteinte aux droits de l'animal.

A
rticle 14 : Les organismes de protection et de sauvegarde des animaux doivent être représentés au niveau du gouvernement. Les droits de l'animal doivent être défendus par la loi comme les droits de l'homme.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 14:56

Modifié le vendredi 08 juin 2007 09:09

VEGETARISME

VEGETARISME
http://www.pour-les-animaux.de/sante_vegetarisme.html

Les restaurants vegetariens par departements c'est ici^^:

http://www.protection-des-animaux.org/vegetarisme/


« Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. »- « Le végétarisme est le critère auquel nous pouvons reconnaître si l'aspiration de l'homme à la perfection morale est prise au sérieux. »LEON TOLSTOI (1828-1910) humaniste et écrivain.

Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu'il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l'existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d'être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l'homme soit plus important qu'un papillon ou qu'une vache. Je considère le fait d'être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d'animaux de l'abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté ... Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd'hui.


- " Il (l'humain) mange de la viande sans y être poussée par la nécessité ou le manque de vivre puisqu'au fil des saisons il peut successivement moissonner, cueillir, engranger toutes sortes de végétaux et de céréales jusqu'à satiété ; mais le dégoût des nourritures naturelles et l'envie de plaisirs nouveaux le poussent à rechercher des aliments défendus, souillés par le meurtre des animaux- et il se montre alors bien plus cruel que les bêtes les plus féroces.

-
"Comment ses yeux purent-ils souffrir de voir un meurtre ? De voir tuer ? Écorcher, démembrer une pauvre te ?"

-
« Comment son odorat pu-t-il en supporter l'odeur ? Comment son gt ne t-il pas goûté d'horreur, quand il vint à manier l'ordure des blessures, à recevoir le sang et le suc sortant des plaies mortelles d'autrui ? »

-
Plutarque s'adresse au mangeur de viande :
« Si tu veux t'obstiner à soutenir que la nature t'a créé pour manger telle viande, tue-la donc toi-même le premier, je dis toi-même, sans user de couperet ni de couteau, mais comme le font les loups, les ours et les lions qui, à mesure qu'ils mangent, tuent la te


*
*Plutarque est à notre connaissance le premier qui compris que , logiquement , ce n'est pas le végatarien qui se doit de justifier son choix puisque lui est convaincu de ses convictions , sait précisément pourquoi il refuse de tuer pour se nourrir et s'est jà remis en question , mais le "carnivore" qui mange de la viande sans se poser de questions parce que tout le monde le fait , et / ou parce que le goût lui plait , mais il ne peut apporter aucune justification valable, il se contente alors de se justifier sous le nom de la tradition , peu importe le massacre que cela engendre.

Plu
tarque avait également coutume de lancer cette question : "Pourquoi manges-tu donc ce qui a une âme?"...



- « La conscience chrétienne ne peut pas s'estimer heureuse de la non application du me commandement pour les animaux qui vont à l'abattoir. Celui qui a visi un abattoir en est ralement ressorti choq et dégoûté. Presque tous sont d'avis que l'abattage brutal des animaux d'élevage que l'on engraisse pour les manger est indigne de l'humanité d'aujourd'hui et particulièrement de la chrétienté. »
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 15:06

LA FERME CELEBRITER

LA FERME CELEBRITER
j'ai vu comment reviennent les animaux de la ferme à la fin de l'émission et je peux vous dire que c'est horrible!
Les animaux sont dans un état lamentable, ils ont des germes aux yeux, ils sont très stressés et n'ont plus l'habitude du noir. Eh oui, car la bas il ne fait jamais nuit, car la journée, il ya de la lumière et la nuit, ils ont les projecteurs dans les yeux. Alors imaginez vous à leurs places quand ils reviennent à la fin de l'émission ils ne sont plus habitués.
Et puis ils ne s'occupent pas bien des animaux. Les bêtes ont besoin d'affection, d'espace, de bonne nourriture...
..
Des lycéennes ont aussi vu un camion avec la jument de la FERME CELEBRITER avec a l'interieur la jument qui a accoucher !! Seulement la mise a bas devait se faire plus tôtque prevue mais pour que cela se passe sous les caméras elles ont vu les soigneurs de la bête la faire se relever(au risque qu'elle meurent ou perdre son bébé) a coup de cravache de baton et de coup de pied seulement pour qu'elle mette au monde son petit DEVANT LES CAMERAS!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 15:14

L'EXPERIMENTATION ANIMAL

L'EXPERIMENTATION ANIMAL
A cause de l'experimentation animale :1 animal meurt toutes les 12 secondes en France 1 animal meurt toutes les 3 secondes en Europe 25 animaux meurent chaque seconde dans le monde

http://www.stopvivisection.info/rubrique.php3?id_rubrique=12
http://sadbutrue.over-blog.com/

Tests sur les animaux de laboratoire:
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides.
- des armes ( nucléaires et autres).
- Privations d'oxygène, de sommeil.
- Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie.
- hypertension par compressions.
- blessures d'artères.
- transplantations; greffes de têtes ou d'organes.
- décharges électriques.
- tumeurs provoquées par des coups.
- cancers produits par des substances chimiques.
- absorptions forcées de drogues et d'alcool.
- noyades forcées.
- prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles.- des singes sont projetés contre les murs.- des chiens, singes et lapins sont ligotés pour les faire fumer de force.

Les pourcentages :
On estime le nombre d'animaux utilisés pour la vivisection de 7 millions en France, 2 millions au Canada, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde! 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85.5%), pour des tests de produits(9.5%) et dans l'enseignements (5%). Chats, chiens, primates, en pensant de la vache avec son veau, jusqu'à la grenouille; aucune espèce animale n'y échappe!




L'expérimentation animale est inutile et dangereuse (pour la santé humaine) pour 2 raisons principales :

Une
maladie obtenue artificiellement n'a rien de commun avec une maladie spontanée.

Les réacti
ons des animaux en laboratoire diffèrent de celles de l'homme car le modèle animal n'est pas applicable à l'homme.


C'est une méthodologie non scientifique et trompeuse.

Si les vivise
cteurs peuvent citer des centaines d'idées concernant la médecine humaine obtenue avec l'aide des expériences sur animaux, ils omettent, cependant, de nous préciser que ces idées ont été prouvées utiles à la compréhension d'une maladie humaine après qu'elles furent confirmées par des observations cliniques (patients humains). Durant leur formulation (tests sur animaux), elles ne nous disent rien de quoi que se soit utile pour l'humain.

Le fai
t que des expériences sur animaux, ont été, et continuent d'être effectuées ne prouvent pas qu'elles sont indispensables à la médecine humaine.

Le
fait qu'un médecin puisse utiliser des médicaments allopathiques ne veut pas dire qu'il (elle) soit d'accord avec l'expérimentation animale ou admet qu'elle soit rationnelle.

Le fait
que (à l'exception d'effets secondaires indésirables) des résultats plus ou moins utiles peuvent être obtenus ne prouvent pas que des résultats similaires ou meilleurs auraient été obtenus avec d'autres méthodes.

Un jugem
ent sûr, si les résultats d'expériences sur animaux peuvent être extrapolés aux gens, peut seulement être fait après que les résultats obtenus sur des animaux ont été comparés avec des expériences correspondantes effectuées sur des gens.

P
ar conséquent, le diagnostic et le traitement d'une maladie chez les humains sont basés, non pas sur les expériences sur animaux, mais sur les essais cliniques effectués sur les gens



Se
rait-il préférable d'expérimenter uniquement sur des poissons et des rats au lieu des chiens et des chats ?

Les
poissons et les rats sont des êtres sensibles qui émettent des signes semblables aux autres animaux, humains, chiens et chats compris, quand ils sont angoissés ou font face à des situations dangereuses. Leurs battements de c½ur et leur respiration s'accélèrent sous l'effet de l'adrénaline : ils halètent et leur corps est pris de mouvements compulsifs. Le poisson et le rat ont un cerveau, un système nerveux central et des récepteurs de la douleur sur tout le corps. Sans la capacité de sentir la douleur, ils ne survivraient pas.

Ce n'est
pas parce qu'un poisson ou un rat n'est pas considéré comme un animal familier aux humains qui ne ressent pas le stress, la douleur et la privation de liberté, tout comme les chiens, les chats et les humains.

De plus, le p
oisson et le rat, tout comme les autres animaux utilisés dans les laboratoires d'expérimentations ne sont pas un bon modèle pour l'humain. C'est une méthodologie non scientifique et trompeuse : (à lire notre chapitre Pourquoi la vivisection est inutile et dangereuse ?).


Puisque
l'expérimentation animale est inutile et dangereuse, alors pourquoi continue -t-on ?

À cela
3 raisons principales :

Carrière :
Le vivisectionniste ne manque pas d'argent (industrie pharmaceutique, subventions publiques et privées), il a le soutien des Académies et Universités, et à la loi de son côté - une loi qui peut codifier des idées établies mais est incapable de produire de nouvelles.

Frein au
changement : Si les universités continuent d'éduquer les nouvelles générations d'étudiants à l'expérimentation animale c'est parce qu'elles sont incapables ou ne souhaitent pas sortir de leur créneau rétrograde : il est plus facile de garder ces vieilles habitudes plutôt que d'innover.

Argent :
Pour recevoir des crédits, il faut publier et, pour publier, il faut expérimenter. Selon les Dr Greek : "L'expérimentation animale est une poule aux ½ufs d'or, c'est une source de financement infinie. En suivant la trace du financement, nous avons trouvé un système de recherche médical corrompu par des groupes de pression, des scientifiques opportunistes, des compagnies pharmaceutiques irresponsables, des fonctionnaires publics ignorants et une bureaucratie sclérosée."

Des millier
s de gens vivent grâce à l'industrie de l'expérimentation animale - les fabricants et les vendeurs de cages, d'aliments pour animaux, d'équipement de laboratoires, les éleveurs d'animaux destinés aux laboratoires, le personnel chargé de s'occuper des animaux et les scientifiques eux-mêmes. Tous ces gens perdraient leur travail si la vivisection était abolie, il faut donc comprendre qu'ils soient très inquiets de préserver ce statut quo.

Selon l
e magazine Lab Animal, guide d'achat pour équipement et animaux de laboratoire - la compagnie Charles River Laboratories vend des souris à 14$, des rats à 56$ (il est estimé que 100.000.000 rats et souris sont utilisés chaque année aux USA), des cochons d'Inde à 123$...Par estimations, l'industrie de l'expérimentation animale mondiale gagne au minimum 100 milliards de dollars annuels. Cela inclut également l'emploi direct de centaine de milliers de personnes qui fabriquent des aciers (cages), plastiques (seringues) et autres matériaux. L'expérimentation animale ne fait rien pour votre santé, mais aide la machine économique à tourner.

Voici pourq
uoi, ceux qui cherchent des alternatives à l'utilisation des animaux vivants n'ont pas le soutien des établissements scientifiques qu'ils soient publics comme privés. Pourquoi il n'y a pas de Prix Nobel pour les techniques alternatives. Et pourquoi c'est si difficile d'avoir une nouvelle procédure "sans animal" approuvée plutôt qu'une nouvelle utilisant des animaux.


Si
l'expérimentation sur les animaux disparaît, des humains seront-ils utilisés comme "cobayes" à leur place ?

Selon les protocoles médicaux actuels e
n vigueur, après l'expérimentation animale, le médicament doit ensuite être testé sur des humains (phase I, II et III). Ce qui veut dire que les animaux n'ont jamais remplacé les tests sur les humains. La phase I concerne un nombre restreint (entre 20 et 80) de sujets volontaires en bonne santé (ce sont les premiers testeurs humains). La phase II concerne un nombre restreint de patients volontaires qui espèrent que le nouveau médicament aidera à soigner leur maladie (ce sont eux qui "prouveront" l'efficacité ou non d'un médicament ainsi que les éventuels effets secondaires). La phase III concerne un nombre plus large de patients volontaires.

La convention Helsink
i sur les essais cliniques (signée en 1964) fut établie pour protéger les volontaires humains (phase I, II, III). Cependant les grands essais cliniques sont de plus en plus souvent confiés par les industriels à des sociétés privées spécialisées dont le seul objectif est de faire des profits.

Sel
on Daniel Greenberg : "Aux USA le relâchement des contraintes a été révélé par une enquête menée en 1999 par l'Office for Protection from Research Risks. Elle a entraîné l'arrêt de 2000 études en cours qui ne respectaient pas les règles d'éthique obligatoire, en particulier le libre consentement des participants. "

Selon David Healy : "Les chercheurs menant des essais c
liniques n'ont parfois aucune qualification, les données collectées au cours d'un essai se trouvent insérées dans le rapport d'un autre essai, certains sujets sont totalement fictifs, les doses de médicaments sont erronées "

Il y a deux approches à l'expérimentation sur des gens : la méthode vivi
sectionniste, qui a été employée dans le passé, quoique moins largement qu'aujourd'hui, et les expériences cliniques effectuées dans des hôpitaux et universités.

Les deux sortes d'expérimentations ne doivent pas être confo
ndues entre elles :

L'expérimentation vivisectionniste est similaire à
celle conduite sur les animaux et doit être rejetée pour raison à la fois éthique et scientifique.

L'expérimentation clinique est permise pour de
s raisons légales, est justifiée éthiquement, de plus, est nécessaire d'un point de vue scientifique. La plupart des progrès en médecine, particulièrement en pharmacologie et thérapie, résulte de cette méthode.

En conséque
nce la question n'est pas en termes de - si on arrête l'expérimentation sur animaux des humains seront utilisés (puisqu'ils le sont déjà) - mais la vraie problématique est qu'il faut stopper la vivisection car tant qu'il y aura des animaux "cobayes", il y aura des humains "cobayes".

En effet, n'o
ublions pas que selon Claude Bernard, fondateur de la méthode vivisectionniste actuelle, chevalier de la Légion d'honneur, qui avait écrit dans son célèbre Principes de médecine expérimentale : "La vivisection sur des êtres humains est l'ultime but de la médecine expérimentale." (sic !)

Près d'un
siècle plus tard, le professeur E. E. Slossom de l'université de Wyoming, déclara également : "La vie humaine n'est rien en comparaison à une nouvelle découverte. L'objectif principal de la science est l'avancement dans la connaissance humaine à n'importe quel sacrifice de vie humaine."( The Independent, New York, 1985)

Certains pays non démocratiques (type Chine) ont
été accusés d'utiliser leurs opposants politiques comme "matériels de laboratoire". Selon le rapport de 1994-1995 de l'association Anti-Slavery International : "des prisonniers chinois sont hâtivement condamnés à mort, ainsi leurs organes peuvent immédiatement être extraits par des "médecins" et vendus à de riches acheteurs pour des greffes. Certains prisonniers étaient encore vivants et pleinement conscients quand leurs reins furent enlevés..."

Cependant même en France, pays dit démocratique, des humains peuvent êt
re utilisés comme "cobayes". Dans les années 70, des essais nucléaires ont été réalisés dans le désert algérien. Des chèvres furent placées au premier plan tandis que des soldats avaient reçu l'ordre, malgré le danger connu, de se tenir à une courte distance des caprins. "La Grande Muette" a toujours orchestré un total black-out sur toutes les expérimentations militaires (animaux et humains inclus), au nom du secret défense, cependant un ancien militaire brisa la loi du silence en témoignant dans le journal Nouvel Observateur (juillet 2002).

Le Courrier Express de Buffalo (USA) rapporta en
mars 1958 que 40 pensionnaires, âgés de 5 à 10 ans, de l'école d'état de Willobrook pour arriérés mentaux, ont été utilisés comme matériel expérimental, pour être infectés par le virus de l'hépatite.

Entre 1945 et 1947, d
ans une étude menée par l'université américaine de Vanderbilt, on faisait ingérer du fer radioactif à des femmes enceintes pour en étudier les modalités d'absorption par l'organisme, alors qu'on leur faisait croire qu'il s'agissait d'un cocktail de vitamines.

Encore aux USA, en 1972, le grand pub
lic apprend l'existence du "projet Tuskegee" qui débuta en 1932 est continua jusqu'en 1969 : plus de 400 Noirs souffrant de la syphilis furent laissés sans traitement jusqu'à que leur système nerveux central soit touché et qu'ils en meurent. Ces individus étaient pourtant suivis par des médecins américains mais ne furent pas traités parce que l'on voulait étudier "l'histoire naturelle de la maladie". La pénicilline, découverte 30 années auparavant auraient pu soigner ces malheureux.

Toujours aux USA, des expérience
s sur "cobayes" humains ont été orchestrées par le National Institute for Cancer (Washington Post, 19 avril 1982) firent scandale. Les 2 années précédentes, le NIC a reconnu avoir été responsable d'avoir donné des traitements à des centaines de milliers de patients, incluant de nombreux enfants, utilisant plus de 150 médicaments expérimentaux. Nombres de ces médicaments ont causé une mort bien plus douloureuse que la maladie elle-même. Le Washington Post démontra que le nombre de morts attribués, non au cancer, mais aux traitements supposés de le guérir, s'élevèrent à 620. L'expérimentation n'était pas seulement destinée à des patients qui souffraient déjà du cancer. Certains patients développèrent le cancer alors qu'ils ne l'avaient pas avant.

Ces exemples illustrent parfaitement le processus de déshumanisat
ion des chercheurs. Cela commence dès l'école de médecine, dont la réputation des bizutages extrêmes allant pour certains jusqu'aux viols collectifs sont notoires.

Selon le chirurgien, Stephen Smith : "La première fois que
j'ai vu une expérience brutale sur un animal non anesthésié, je voulais quitter la pièce, j'en était malade. La fois suivante, cela m'affecta moins ; à chaque expérience j'étais moins affecté, et à la fin, j'étais même capable de regarder les choses les plus horribles sans que cela suscitât en moi la moindre émotion...Je suppose que, ce qui s'est passé dans mon cas, arrive probablement à tout le monde."

Dans beaucoup d'écoles de médecine, le
s professeurs conseillent ou exigent certains exercices vivisectionnistes comme base de la thèse de fin d'études.

Selon Julie Mayo, infirmière dipl
ômée de Brigantine (USA) : "je préfèrerais que ce soit un boucher qui tue mon chien plutôt que de le voir finir dans les mains de chercheurs scientifiques. Les chercheurs sont déguisés en personnes civilisées, mais ils ont un c½ur et des mains de barbares. Peu importe les moyens, peu importe combien l'expérience est horrible, ils affirmeront toujours que le résultat final justifie tout. Leur vie gravite autour de grenouilles éviscérées, de lapins ébouillantés, de chats décérébrés et de chiens démembrés. Mais ne haussez pas les épaules - cela pourrait bien être votre tour la prochaine fois !"

L'argument des vivisecteurs est simple : Puisque l'espèce humaine est la
plus "intelligente", elle s'octroie le droit de torturer des espèces dites "inférieures" comme bon lui semble.

Les médecins allemands jugés à Nure
mberg pour avoir fait des expériences sur des prisonniers, expliquèrent que, puisqu'ils avaient pratiqué la vivisection animale, il était "logique" qu'ils aient voulu élargir l'expérimentation aux êtres humains. ils n'étaient pas SS mais médecins. Voici un extrait d'une lettre provenant des archives officielles du procès de Nuremberg, écrit par le laboratoire pharmaceutique IG Farben au camp de concentration d'Auschwitz : "Nous avons reçu votre réponse, mais nous trouvons que le prix de 200 Marks par femme est exagéré. Nous vous proposons le prix de 170 Marks. Il nous en faut environ 150."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 15:25